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Une dizaine de jours après l’envoi des premiers exemplaire de l’opuscule, notre site a été consulté 10 fois. Compte tenu des délais incompressibles (acheminement par la poste [J+ ], week-ends, fêtes du mois de mai, temps pour transmettre le paquet au responsable en haut lieu, temps pour réagir, puis pour lire le livre, etc.), ce nombre parait tout-à-fait normal. Et même satisfaisant.

Par contre, ce qui est un peu décevant (mais, hélas, nullement étonnant), malgré ces excuses, c’est le nombre de réactions exprimées : une seule !

Sur la cinquantaine d’exemplaires supplémentaires envoyés, on peut raisonnablement espérer recevoir deux ou trois réponses. Voire peut-être plus… Dont une ou deux qui pourraient être satisfaisantes, ou même, – pourquoi pas ?  -très satisfaisantes…

L’avenir très proche dira ce qu’il en est… Mais la réflexion à retenir, c’est que cette première observation confirme la critique que nous faisons dans l’opuscule concernant la passivité et la mollesse des gens qui devraient en principe appartenir à l’élite intellectuelle ou à l’élite morale (Les deux notions sont infiniment différentes !) de la société.

Ce qui nous autorise à dire que si le monde va si mal, ce n’est pas à cause des « méchants » ! mais par la faute des innombrables personnes qui se plaignent stupidement que le monde na va pas comme ils aimeraient que cela soit ! Alors qu’en réalité, c’est eux qui en sont responsables. Par leur médiocrité.

Certes, il est très difficile de réagir seul (nous en savons quelque chose ! Et bien au-delà de ce qu’on peut imaginer…) ; mais ce qui est plus difficile à comprendre (du moins quand on ne connait pas les hommes…), c’est qu’il y en ait autant qui ne saisissent pas l’occasion de se lancer dans l’action, quand une bonne occasion (totalement inattendue !) se présente à eux…

Mais attendons la suite des évènements dans quelques semaines. Et l’on verra ce qu’il en ressort sur la base d’un échantillon plus valable…

Quant à vous, lecteur, quelle est – – ou sera – votre réaction ?    

Peut-être à bientôt !

P.S. : 25 siècles après Diogène de Sinope, le philosophe grec, qui, en plein jour, lanterne à la main, cherchait – en vain – un homme dans la rue d’Athènes, le problème est toujours le même : le malheur, c’est que les hommes ne sont pas de vrais hommes, des êtres lucides et courageux.

Ce n »est pas qu’ils manquent d’intelligence (ils en ont à revendre), mais qu’ils ne l’utilisent pas. (Ou qu’ils ne la font pas fonctionner en utilisant la raison – trop exigeante ! -, mais en utilisant des techniques bien commodes – par exemple celle des « symboles »- qui permettent d’affirmer comme vrai tout ce qui satisfait leurs désirs, leurs imaginations, leur orgueil, et leurs caprices. Et, c’est surtout qu’ils manquent de courage. Et d’une autorité extérieure qui leur donnerait un grand coup de bâton en leur disant « allons, vous ne voyez pas que vous dormez, réveillez-vous! »

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