Après avoir travaillé pendant des années à essayer en vain de terminer un livre qui me satisfasse, ce matin, avant de me lever, je prends une décision radicale (à laquelle je n’avais jamais pensé ! ) : celle de détruire tout ce que j’avais écrit jusque la ! (tirages sur papier et fichiers pour ceux que je n’aurai plus à utiliser…). Et, avec cela, de continuer à écrire, dans un esprit toujours le même, mais avec des intentions nouvelles :
- non plus éditer un livre,
- non plus écrire une synthèse de ma pensée,
- mais
- au fur et à mesure de sa rédaction, utiliser mon site Internet en accès libre gratuitement ouvert à tout le monde,
- favoriser au maximum la liberté des visiteurs de se former eux-mêmes leur propre synthèse (cela sans m’interdire de présenter aussi la mienne [alors, non pas comme une synthèse privilégiée, mais comme une possibilité, parmi d’autres…]
- inviter les visiteurs du site se joindre à moi pour former une association de réflexion sur les problèmes essentiels l’homme et de la société (avec la possibilité de réaliser une ou plusieurs synthèses [notamment, dans le cadre de la croyances, ou de l’incroyance en Dieu…].
J’ai immédiatement remarqué que le 1er avril pouvait être compris comme celui des farces du poisson… mais aussi comme le premier jour des trois quarts de l’année en cours (espérés heureux…), venant après le premier quart malheureux… et que cela pouvait symboliser l’évolution de mon long travail de réflexion en cours…
J’ai tout de suite fait un autre un rapprochement (auquel j’avais déjà pensé depuis quelque temps…) avec une considération très analogue : l’année 2025 est la première des trois quarts restants du XXIe siècle (que l’on espère heureux…) succédant à un premier quart, particulièrement malheureux…
Ces analogies peuvent traduire un simple hasard… ou, au contraire, constituer le symbole annonciateur d’une vérité (ou de deux vérités…).
Quelle hypothèse choisir ? Je crois qu’il faut d’abord opter pour la prudence dictée par la raison… mais sans exclure le signe possible d’un encouragement pour les prochains mois de mon travail personnel, et surtout pour celui de l’avenir des 75 années d’histoire à venir jusqu’à la fin du siècle…
Il me semble qu’une solution raisonnable et simple consiste à ne pas se prononcer sur la vérité inconnue, mais, sans s’interroger davantage, à utiliser intelligemment l’analogie, non plus comme une vérité, mais comme un heureux encouragement psychologique. (Ne nous faisons pas avoir par le hasard, ne nous faisons pas piéger par le hasard, au contraire, utilisons le hasard comme un outil dont on a l’intelligence de s’emparer !)
L’idéal serait que cette exploitation puisse entraîner non pas quelques personnes, mais toute la population actuelle qui en a tellement besoin !
Mais l’idéal se réalisera-t-il ? Cela dépend un peu de moi…, mais surtout d’autres personnes inconnues, moins directement concernées que moi-même, et surtout pourvues d’atouts ne supportant aucune comparaison avec les touts petits présents dans mes mains ! (Quand ils ont l’as de pic, moi j’ai le 8 – lequel ? peut-être, celui de cœur, mais pas celui de trèfle…).
Quant à vous, lecteur (bien sûr écrit au singulier), quel sera votre choix ? Il ne sera pas celui de votre intelligence ou de votre caractère, mais celui de ce que vous êtes, ou peut-être – si vous avez cette chance… – de ce que vous voulez être…).
Merci ! (si vous me répondez…). Et, peut-être, à bientôt !