LIBERTE/DEVOIR

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C’est sur les notions de liberté et de devoir que repose la grande différence du destin que connaîtront les individus et les civilisations.

Mais qu’est-ce que la liberté ? Est-ce une notion relative ? Ou absolue ? Si la liberté passe avant toute autre considération, la liberté est une valeur absolue. Si, au contraire, elle se soumet à une valeur supérieure (notamment au devoir) elle devient une valeur relative. Si bien, que pour éviter toute confusion regrettable entre les deux notions, nous conseillons d’employer les termes « liberté absolue » et « liberté relative », ou « liberté-a » et « liberté-r » .

La liberté dont on parle de plus en plus dans le monde occidental tend à devenir une liberté absolue (Ainsi quand on entend dire comme une affirmation à laquelle nul ne peut s’opposer « je fais ce que je veux de mon corps », on a affaire à la liberté-a).

Cependant, pour un individu, ou pour une société, la liberté absolue peut concerner la totalité de ses droits individuels, ou seulement une partie d’entre eux.  (Ainsi, quand on dit « je fais ce que je veux de mon corps » (en particulier avorter…), on peut reconnaître que l’on n’a pas le droit de tout faire (par exemple de commettre un infanticide…).

Cela étant dit, est-il concevable qu’une personne sensée ne reconnaisse absolument aucune limite à la liberté individuelle ? Une telle possibilité paraît choquante aux esprits civilisés que nous sommes. Pourtant n’est-ce pas la conception qui prédomine clairement en Russie, lorsque son chef se permet de faire assassiner, un par un, ses adversaires politiques, ou, depuis un certain nombre d’années, des groupes de milliers de soldats. Tout cela au nom de sa liberté absolue de faire ce que bon lui semble (en raison de sa supériorité morale auto appréciée et indiscutable…). Aussi, toujours pour être clair, on pourra avantageusement parler de « liberté absolue illimitée » ou « Liberté AI » (écrite ici avec un A majuscule).

La liberté absolue est donc bien concevable dans les faits. Non seulement en Russie, mais dans de nombreux autres pays. Et, naturellement, puisque nous sommes des hommes comme les autres, en France et en Europe. (D’ailleurs, en France, dans les années 40, on l’a bien vu avec le comportement des miliciens… et on le reverrait certainement, si, par malheur, dans un futur proche, on assistait à des circonstances analogues…).

Heureusement, nous n’en sommes pas là… (du moins pas à ces circonstances… mais nous en sommes là, quand même, car, au fond d’eux-mêmes, les hommes sont toujours les mêmes (du moins, lorsqu’ils ne prennent pas la ferme décision de se plier à leur devoir – autrement dit, de se placer sous le régime de la liberté relative…). (Il en résulte que l’on ne doit pas regarder ce qui se passe en Russie avec un air supérieur, mais regardez ce qui se passe, chez nous, aussi bien que chez eux…

En réfléchissant un peu à ces propos, on peut penser que le choix d’une liberté relative ou d’une liberté absolue, limitée ou illimitée, est une affaire de libres choix individuels. Et c’est vrai, mais , ce qui est plus grave, c’est qu’il peut être aussi la conséquence d’un choix philosophique (si l’on peut dire… en attribuant à cet adjectif un sens vraiment peu exigeant…). Non seulement, il le peut, mais il l’est effectivement. Et de manière évidente.

En effet, quand la franc-maçonnerie affirme comme un postulat (pas publiquement devant les millions et milliards de profanes que nous sommes, mais, plus ou moins clairement aux niveaux inférieurs de son organisation – et très clairement à son sommet – que la vérité n’existe pas, elle affirme que la liberté n’a aucune limite (D’ailleurs, à ses yeux, la liberté est bien un droit absolu) [Ce qui, en bonne logique, justifie à ses yeux le droit d’avorter… Jusqu’à combien de semaines ?  Question idiote ! puisqu’il n’y a pas de limite ! donc jusqu’à la naissance de-delà Et, logiquement bien au-delà, par la pratique – aujourd’hui interdite dans notre « civilisation » – de l’infanticide (lequel était pratiqué en toute légalité par hommes et les femmes de la Rome antique – qui étaient des gens comme nous – ni meilleurs, ni pires…).

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Cette doctrine de l’inexistence de la vérité et de sa fille, le culte de la liberté individuelle (ne disons pas de la liberté sacrée, car, dans cette mentalité, rien n’est sacré) est porteuse de conséquences très lourdes pour l’humanité. (Ce, avec les meilleurs intentions qui soient…du moins, dans une certaine logique)… Mais, n’allons pas plus loin pour aujourd’hui. Nous y reviendrons plus tard. Disons seulement qu’elle mène à l’avortement au dernier jour de la grossesse (et logiquement au lendemain – à l’infanticide – pratiqué avec beaucoup de tact par de gentils médecins, qui auront le tact de ne pas faire voir le bébé à la mère… Qui ne le supporterait pas … Et, par d’autres moyens cohérents avec cette doctrine,  au projet (secret – porté par qui ?) de réduction de la population mondiale. Lequel, bien sûr, commencera – et a sérieusement commencé –  par l’Europe. Alors, futurs très gentils et lucides  députés, à quoi aura servi d’avoir lutté contre la pollution (pour le compte des pays émergents ! Qui, eux, seront encore nombreux à en profiter pour quelques décennies de plus ! Et, en prime, auront hérité de notre doctrine de la liberté relative, qui les autorisera à considérer les européens comme leurs esclaves). Alors, candidats à l’élection européenne, allez-vous, oui ou non, vous préoccuper des problèmes les plus importants et les plus urgents ?  A vous de voir. Et à vos électeurs (et, parmi eux, à ceux qui se considèrent  – à tort ou à raison – comme la conscience du peuple !)

Cette doctrine de l’inexistence de la vérité et de sa fille, le culte de la liberté individuelle (ne disons pas de la liberté sacrée, car, dans cette mentalité, rien n’et sacré) est porteuse de conséquences très lourdes pour l’humanité. (Ce, avec les meilleurs intentions qui soient…du moins, dans une certaine logique)… Mais, n’allons pas plus loin pour aujourd’hui. Nous y reviendrons plus tard. Disons seulement qu’elle mène à l’avortement au dernier jour de la grossesse (et logiquement au lendemain – à l’infanticide – pratiqué avec beaucoup de tact par de gentils médecins, qui auront le tact de ne pas faire voir le bébé à la mère… Qui ne le supporterait pas … Et, par d’autres moyens cohérents avec cette doctrine,  au projet (secret – porté par qui ?) de réduction de la population mondiale. Lequel, bien sûr, commencera – et a sérieusement commencé –  par l’Europe. Alors, futurs très gentils et lucides  députés, à quoi aura servi d’avoir lutté contre la pollution (pour le compte des pays émergents ! Qui, eux, seront encore nombreux à en profiter pour quelques décennies de plus ! Et, en prime, auront hérité de notre doctrine de la liberté relative, qui les autorisera à considérer les européens comme leurs esclaves). Alors, candidats à l’élection européenne, allez-vous, oui ou non, vous préoccuper des problèmes les plus importants et les plus urgents ?  A vous de voir. Et à vos électeurs (et, parmi eux, à ceux qui se considèrent  – à tort ou à raison – comme la conscience du peuple !)