Un projet pour l’unité des chrétiens
Un projet pour l’unité des chrétiens
Objectif : outil administratif, financier et méthodologique,
Partenaires : les églises chrétiennes candidate; participants : les hiérarchies religieuses et leurs fidèles
Les idées qui suivent ne constituent pas un projet ! mais une ébauche dont les églises chrétiennes peuvent se saisir – ou la rejeter au profit de ce qu’elles auront-elles-mêmes élaboré en commun…
Les idées suivantes sont évidemment très basses au-dessous de ce qu’elles devraient être ! Mais, en le sachant bien, pourquoi ne pas les exprimer ? [plutôt – que de ne partir – pour le moment de rien…].
Phases concevables :
Phase de préparation (du lancement du projet au début jusqu’au carême 2028)::
méditation sur la psychologie humaine et le péché d’inconscience, d’orgueil, de mollesse, d’intellectualisme (vouloir définir Dieu et l’enfermer dans nos catégories) ;
en application, méditation sur l’histoire des grands débats des 1ers siècles du christianisme ; et aussi du 16ème siècle ; et aussi sur nos tendances actuelles ;
Recherche de l’objectif à atteindre (non pas revenir au catholicisme d’aujourd’hui, mais à celui d’avant le division [sans effacer la légitimité postérieure – maintenue mais entachée d’une faute]…) ;
mise au point du projet (en particulier, opération en deux phases)
Première phase (3 ans ? -durée de la vie publique de Jésus – ou durée supérieure mais permettant d’aboutir à l’unité avant le 2000ème anniversaire de la résurrection du Christ )
Elle se déroule à la fois entre les religions existantes, et à l’intérieur de chacune d’elle, mais avec ;le sentiment et le projet d’appartenir à une seule Eglise du Christ.
Première tâche
D’abord, pour chaque communauté, découvrir ses torts passés (en deux phases : par une recherche interne, puis en laissant filtrer ce qu’elle découvre – et en profitant des découvertes des autres [émulatio]’ ;
Ensuite, confession publique commune des fautes découvertes. Et intentions nouvelles qui en résultent
Deuxième tâche
délimitation du très large minimum pour être accepté comme chrétien membre de l’Eglise chrétienne (Jésus, mort, ressuscité, et toujours présent parmi nous, la résurrection après la mort – avec le jugement individuel – la charité, la miséricorde de Dieu, la mission de l’Eglise dans le monde ; la Bible, les actes des apôtres, les Pères de l’Eglise,
Positions à exiger – ou à ne pas exiger ? – Dieu trinité ? Ou Dieu, Père et fils agissant par l’Esprit saint envoyé par le Christ ? (se méfier de l’intellectualisme et de l’exclusion des autres… mais rechercher l’intimité avec le Dieu inconnu)
Positions libres (exigence à discuter): place de Marie, présence réelle du Christ dans le pain consacré (mais présence certaine dans l’assemblée réunie) ;
Positions à prendre sur d’autres questions qui divisent les chrétiens
Exigence de la charité – et de l’humilité – à l’intérieur de l’Eglise (interdiction des condamnations des positions prises par des groupes – et du mépris) – respect des différentes sensibilités religieuses
Cette phase aboutit à une règle pour être accepté comme chrétien (non pas comme chrétien parfait ! mais comme membre de l’Eglise du Christ, engagé à vivre en fraternité avec tous les chrétiens adhérents).
Cette appartenance n’empêche pas les fidèles des églises chrétiennes actuelles de conserver leurs originalité, leurs conceptions et leur sensibilité propre… mais dans le respect de l’ensemble de la communauté globale.
Troisième tâche : Préparation de la structure à donner à l’Eglise chrétienne ‘organisation unie et fédérative)
Quatrième tâche : Préparation de l’instauration officielle
Deuxième phase : Vie normale de l’Eglise avec des échanges intenses pour la recherche d’une unité plus poussée.
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