Optimisme
La responsabilité de l’État du monde n’incombe pas à l’ensemble de la population mondiale, mais au comportement de « l’élite en place » – politique , économique et surtout financière… La seule vraie responsabilité du Peuple, trop confiant, trop passif, est de ne pas s’être montré capable de réagir à cette situation…
- le peuple dort, mais il n’est pas dit qu’il ne puisse se réveiller… Notamment si, à un certain moment, apparaît quelqu’un, qui, grâce à ses explications claires, à son courage, à son sens de la stratégie et à son action, intervient pour le réveiller (comme ce fut le cas au siècle dernier dans feu l’Union soviétique, avec Soljenitsyne…),
- nous ne sommes qu’à un moment de l’histoire de l’humanité… et, plus précisément, à celui de la fin douloureuse de son adolescence – d’une adolescence qui se terminera probablement comme celle de bien des individus, par l’entrée dans l’âge de la raison et de la sagesse…
Le paradoxe de la situation mondiale actuelle
La situation du monde moderne est paradoxale : d’un côté, l’immense majorité de la population des pays les plus développés (le Peuple) se montre capable de construire et de faire fonctionner un monde nouveau avec une technicité et une perfection extraordinaire… Et avec cela, elle se laisse spolier de ses mérites par la toute petite minorité des élites riches – souvent des héritiers – à laquelle se soumet ! N’y a-t-il pas là une situation paradoxale ?
Le géant aux pieds d’argile
On comprend fort bien qu’en l’absence d’une union paraissant impossible à réaliser, il soit s extrêmement difficile de bouleverser une organisation mondiale perçue comme étant d’une lourdeur quasiment infinie et que rien ne se passe…
On a en effet affaire à un colosse qui nous terrorise ! Mais on semble ne pas avoir remarqué que le monstre n’est qu’un géant aux pieds d’argile ! Et qu’en plus il est porteur de failles cachées infiniment plus facile à atteindre que l’on ne pense…. (ce site le montrera avec clarté).
Il ne s’agit pas de tuer le géant, mais de s’intéresser à l’argile qui le supporte (ou, selon une autre image, a remarquer le défaut de sa cuirasse et de l’exploiter… (non pas, bien sûr, pour le tuer, mais pour l’obliger à se comporter comme il le doit..).
Conclusion : l’équilibre instable et l’allumette…
A toutes ces raisons, il faut ajouter les possibilités ouvertes par le saut de la conscience contemporaine et par le développement des techniques de communication sociale auquel en effet on assiste depuis quelques décennies, etc.
Une telle situation de contrastes, de problèmes et de possibilités, place la société contemporaine dans un état d’équilibre instable. (Certes, le monde vit dans un certain équilibre (la société ne s’est pas encore effondrée), mais un petit choc peut la faire basculer brusquement. Le fagot est là, prêt à s’embraser, seule manque l’allumette pour l’allumer… Ou plutôt, jusqu’à ce jour, seule manque encore la petite équipe des gens réfléchis et déterminés qui n’auront pas eu peur d’allumer le feu parce qu’ils ont prévu la manière de le maîtriser pour l’avantage de tous.
Abonnement à la NewsLetter
